top of page
Rechercher

Anne Boleyn – La maîtresse Reine

Disclaimer : le portrait astrologique d’Anne Boleyn est tiré du thème natal trouvé sur le site Astrothème.

Quand on parle d’Anne Boleyn, on pense tout de suite au roi d’Angleterre Henry VIII qui lui fit trancher la tête. La raison ? Henry était plutôt du genre mal luné (après tout il était Cancer) et plutôt du genre à s’emporter et se débarrasser de ses femmes quand ça l’arrangeait. Toutefois, une lui résista fortement : l’intrigante et pétillante Anne Boleyn, fille d’un riche et respectable aristocrate anglais.

Anne naît aux alentours de 1507, et grandit dans la campagne anglaise entourée de sa sœur Mary l’aînée, et de son frère George le cadet. Son père, Sir Thomas Boleyn est une influence éminente (Soleil en Taureau, conjoint Milieu du Ciel) à la cour du Roi Henry VIII. La mère d’Anne Boleyn, Elizabeth est également une figure importante pour elle, et elle a pu lui sembler endosser le rôle de martyr, trop occupée à faire le bonheur des autres.

L’enfance d’Anne est plutôt calme et isolée selon les historiens, et elle développe une grande soif de connaissance, et se révèle très douée pour comprendre les personnes qui l’entourent, mais elle est également très sensible (Lune en Poissons). Très vite utilisée par sa famille comme un pion pour avoir les faveurs de la Cour Royale, Anne se retrouve envoyée en France en 1514 pour perfectionner son éducation (Pluton en Sagittaire). Avec un Pluton en Maison 4, on peut penser que ses relations familiales n’était pas tendres, et qu’elle a pu sentir prise au piège, et surtout prise dans des rivalités. Avec ce genre de placement, c’est de l’amour-haine que l’on ressent pour ses racines et sa famille.

De ce que l’on sait, ses années en France ont été joyeuses et fastes (Jupiter en Maison 2, en Balance), et c’est là-bas qu’elle apprit à utiliser son esprit légendaire et perfectionner ses talents d’oratrice (Mercure en Gémeaux) auprès des plus grands de son temps (Mercure en Maison 10) : la Reine Claude de France et le Roi François 1er. Nous n’en savons pas plus sur son temps passé là-bas, mais c’est en tout cas un souvenir que chérit Anne tendrement, elle qui aime le faste, le luxe, les belles choses et le raffinement (Ascendant Lion).

Anne arrive à la cour du Roi d’Angleterre Henry VIII vers 1520, en tant que femme de compagnie de la Reine Catherine d’Aragon. Il était de notoriété publique que le Roi souhaite des fils pour perpétuer sa lignée, et que la Reine originaire d’Espagne ne fût capable que d’enfanter des filles ou bien de garçons morts-nés. Anne débute à la cour en 1522 et y rencontre pour la première fois Henry VIII lors d’un bal masqué. L’attirance est réciproque, mais elle est à l’époque courtisée par Henry Percy, le duc de Northumberland. Pendant ce temps, Mary, la soeur d’Anne entretient une brève liaison avec Henry VIII, et c’est pendant ce temps qu’il commence également à courtiser Anne. Toujours courtisée par le Duc, leur idylle se termine, mais Anne refuse continuellement les avances d’Henry. Avec une Vénus en Bélier en Maison 8, on peut dire qu’Anne à un caractère bien trempé, et surtout qu’elle aime le jeu de la séduction. Elle aime le jeu du chat et la souris, et ne se laisse pas faire par Henry, qui n’avait jamais été habitué à autant de résistances de la part des objets de son coeur. À force de lettres, d’entretiens privés, l’amour entre Henry et Anne grandit et devient passionné (et passionnant). Toutefois, Anne refuse de se donner entièrement au Roi d’Angleterre : elle veut un véritable statut (Saturne en Lion conjoint Ascendant), quelque chose de sérieux et durable, car elle sait que le Roi peut être volage et se lasser d’elle, et qu’elle finisse sans rien.

L’idylle entre Anne et Henry dure pendant près de 7 ans, sans qu’elle ne cède à ses demandes incessantes : le Roi est subjugué. 7 ans vous allez me dire ? Mais comment a t-elle fait ? Son Mars en Taureau, puissant, déterminé et patient lui confère une arme de taille pour résister au Roi. Anne sait ce qu’elle veut : être la Reine d’Angleterre auprès d’Henry. Le hic ? Annuler un mariage à l’époque n’est pas chose facile. Surtout quand le neveu de la première femme d’Henry tient captif le Pape en activité. Toutefois, l’archevêque de Canterbury – le gouverneur suprême de L’Église d’Angleterre arrive à faire valider l’annulation du mariage.

Le mariage officieux des deux amants terribles a lieu en 1532, et en janvier 1533, la cérémonie officielle prend place de façon précipitée, car Anne découvre qu’elle est enceinte d’Henry. C’est le très célèbre Acte de Suprématie Anglais, qui stipule que l’Angleterre est maintenant sous l’autorité de son souverain, et non celle de Rome et du Vatican (Nœud Nord en Capricorne, son destin fut de repenser les institutions en place comme la monarchie, en Maison 5, la Maison des plaisirs, des enfants, avec son idylle avec Henry, qui fût totalement rendu acceptable par la loi. De plus, sa fille Elisabeth fut la future Reine d’Angleterre. Était-ce le destin d’Anne de la mettre au monde ?). Elle accouche en septembre de la même année d’un bébé… qui se révèle être une fille, et non un petit garçon. La future Elisabeth d’Angleterre. Ses relations avec Henry se distendent encore plus, car Anne est adulée par l’élite protestante (Neptune en Verseau, la réforme protestante). Anne possède une influence énorme à la Cour et sur le Roi (Lune en Maison 7), qui n’hésite pas à prendre conseil auprès d’elle. Les conseillers du Roi ne voient pas cette relation d’un bon œil, et les complots commencent à se fomenter contre Anne.

Anne vécut plusieurs grossesses… toutes sont des filles. Finalement, un ministre et proche du Roi, Thomas Cromwell attise la jalousie d’Henry en prouvant qu’Anne commit l’adultère avec son musicien, et surtout l’inceste avec son propre frère. C’en est trop pour Henry, qui est déterminé à se débarrasser d’elle, et elle est jetée à la Tour de Londres (Uranus en Maison 8, les bouleversements tragiques, et une mort fulgurante).

Elle nie toutes les accusations qui sont fomentées contre elle lors de son procès, mais fût tout de même jugée coupable. Elle meurt guillotinée le 17 mai 1536, et son mariage avec henry fût jugé invalide.

Canalisation

Portrait général d’Anne Boleyn

Anne est une personne de caractère, avec beaucoup d’esprit et qui le sait. Elle est fière d’elle-même, de son avancement. Elle a confiance en elle et a beaucoup d’ambition. Elle peut se montrer parfois jalouse, parfois même hautaine et méchante quand elle veut. Mais au fond d’elle, elle a un cœur très romantique et n’importe qui peut l’avoir dans la poche en lui donnant quelques mots bien placés. Anne est une personne patiente, déterminée, qui aime décomposer les éléments d’une situation avant d’émettre un jugement. Elle se sent vite étouffée si elle n’est pas le centre de l’attention et son attitude peut parfois agacer, car elle aime qu’on la regarde et surtout qu’on l’écoute. C’est une bonne oratrice, elle n’hésite pas à prendre la parole devant les autres. Elle n’a pas de trac et parle d’une voix sûre et assurée. Elle a appris au cours de sa vie à ignorer les opinions des autres et à constituer les siennes. Elle aime bien cultiver un certain anti-conformisme, à outrance.

Sa blessure majeure est celle de l’humiliation, où elle se sentait moquée par ses frères et sœurs ou par les personnes qu’elle côtoyait, elle en a hérité son besoin de prouver sa valeur continuellement.

Elle est exigeante avec elle-même, et se livre très peu. Elle n’a pas particulièrement confiance dans les personnes qui gravitent autour d’elle, et elle passe beaucoup de temps seule, dans sa tête, à réfléchir.

Elle se surprend souvent à penser que son existence (avant de passer au devant de la scène) est un gâchis et qu’elle mérite “plus”.

Elle sait se montrer douce, attendrissante et tendre avec les personnes qu’elle apprécie, ce qui est rare, mais quand c’est le cas, c’est avec tout son cœur. Elle aime beaucoup les enfants, l’innocence est quelque chose qu’elle a perdu très jeune, probablement un viol. Très jeune adolescence. Son regard est très perçant et c’est parce qu’elle analyse en général les réactions des autres. Elle peut parfois mettre mal à l’aise et c’est alors qu’elle éclate de rire, ce qui soulage immédiatement ceux qui l’entourent.

Elle sait discuter, plaisanter, rire, mais jamais avec excès. C’est une personne mesurée, il n’y a pas vraiment d’excès, si ce n’est pour son côté romantique qui ne demande qu’à être exprimé. C’est comme si elle se languissait d’aimer. Je ressens également un côté ordonné, un peu autoritaire, qui se voit plus avec les personnes qui sont à son service. Elle n’est pas injuste mais il ne faut pas lui montrer du travail mal fait, elle peut se montrer impitoyable voir même cruelle. Elle n’arrive pas à s’occuper et à avoir de la compassion pour tous. Elle est très sélective.

Elle apprécie les belles choses et le faste, mais n’est aucunement vénale. Ce n’est pas le type à être calculatrice ou fourbe. C’est une personne honnête, droite. Elle peut se montrer têtue et elle oublie parfois qu’elle devient impulsive, quand son cœur s’emballe.

Il est mieux d’être son ami que son ennemi, en tout cas.

Comment fut l’enfance d’Anne Boleyn ?

Très classique pour l’époque, avec une éducation de goût, surtout pour une femme. Elle la passe aux côtés de sa sœur et d’une troisième fille, probablement une camarade amie de la famille. Elle aime beaucoup apprendre et c’est un enfant curieux bien que parfois soupe au la. Elle a perdu son pucelage assez jeune, c’est un gros choc psychologique pour elle, elle en a beaucoup pleuré. Elle en gardera une certaine haine et méfiance des hommes.

Elle a peu de souvenirs de son enfance mais elle se souvient bien mieux de ses années en France, qu’elle a adoré. Adolescente, elle est assez maladroite et essaie de le compenser avec un contrôle fort de ses paroles et mouvements. C’est là où elle apprend un raffinement qui fera “mouche” de retour à la cour d’Angleterre.

Ses rapports avec sa sœur Mary et son frère George ?

Je ressens beaucoup de jalousie par rapport à sa sœur Mary, qu’elle trouve indéniablement belle, Mary correspond aux canons de beauté de l’époque, elle est blonde avec un teint très clair, alors qu’elle se sent terriblement brune et fade. Mary est solaire et attire en général l’attention de tous, elle sait discourir bien mieux qu’elle. Elle a donc une rivalité intense avec Mary, mais ne peut rien faire contre elle car il y a une forte loyauté familiale chez Anne. C’est d’ailleurs cette jalousie qui la pousse à séduire le roi quand elle apprend que sa sœur partage sa couche. Elle n’a jamais pensé que cela marcherait. Elle apprécie beaucoup plus son frère George, qui a moins d’esprit que ses sœurs mais est vraiment attentionné avec elles. George l’écoute et fait attention à ses sentiments, d’ailleurs il la défend souvent quand son père prend des décisions qui ne plaisent pas à Anne. Leurs relations sont proches, mais pas du tout d’affection existe entre eux.

A t-elle aimé ses années en France ? Qu’en as t-elle appris ?

Elle a énormément aimé ces années, elle y a appris toute la “modernité” que son temps pouvait accueillir : la mode, un accent impeccable, des sujets de conversations uniques ainsi que des expressions qui rendront fou plus tard le Roi. Mais bien plus que cela, la France lui a donné de l’assurance. C’est ce qui manquait cruellement à Anne.

Aimait-elle Catherine d’Aragon, la première femme du Roi ?

Elle ne ressentait ni haine ni amour pour cette femme, qui n’était pour elle qu’un élément perturbateur dérangeant. Elle n’appréciait pas la voir, car cela lui rappelait ses problèmes à elle. Mais jamais elle ne lui manqua de respect et au contraire considérait cette femme avec gravité. Elle comprenait que sa position était très difficile et bien qu’elle ne souhaitait pas revenir en arrière, acceptait que la vie d’une femme était dure.

Était-elle amoureuse d’Henry VIII ? Était-ce réciproque ?

Elle en est tombée extrêmement amoureuse. Au tout départ, comme je l’expliquais, elle avait tenté de le séduire uniquement pour se rassurer quant à sa sœur, Mary. Mais plus elle a commencé à le côtoyer, plus elle a apprécié sa personnalité : c’est un homme de goût, intelligent, qui écoute l’opinion d’une femme et la respecte, attentionné et généreux. Elle le regarde au delà de son statut de roi, elle voit en lui peut-être le seul homme capable de lui donner une place de partenaire, au lieu d’épouse soumise. Elle se sent vivante à ses côtés, elle n’est plus éclipsée. C’était réciproque, bien qu’Henry est un grand gourmand des plaisirs féminins. Henry apprécie son esprit, et trouve cette femme stimulante, car différente de toutes celles qui se jettent dans ses bras grâce à leurs charmes. Bien sûr, son amour n’est pas comparable à celui d’Anne, pour qui Henry représente tout ce dont elle a rêvé pour soigner ses blessures d’enfance. Ce qui va absolument changer la donne pour Henry, c’est lorsque la relation va se prolonger. Il va tomber éperdument amoureux. Pour la seule fois de sa vie. Car il va comprendre qu’Anne est la seule à l’aimer pour lui, non pas pour son statut de roi, ce qui est vrai.

Comment était leur relation ?

Très tendre au départ, avec beaucoup de douceur et de romantisme. Mais à partir du moment où Henry va tomber réellement amoureux, la relation devient tumultueuse, passionnée. Henry est terriblement jaloux et adore les éclats de passion. Il aime se disputer puis se réconcilier, pour la folie et le piquant. C’est assez toxique mais cela contamine Anne qui devient aussi friande que lui des retrouvailles. Elle se permet même de le gifler, ce qui est un crime passible de mort. Cela rend Henry fou, il a l’impression d’être un homme normal. Je ressens chez lui un problème avec le rapport de soumission et de domination, les deux poids sont inégaux dans la balance. Anne équilibre cette espèce d’excès de domination.

Avait-elle fomenté un complot pour que l’Angleterre devienne protestante ?

Pas du tout. Elle est simplement séduite par les idées de réforme parce que c’est dans son caractère d’aimer faire les choses “différemment”. Mais en soit, la politique ne l’intéresse vraiment pas, d’ailleurs cela l’insupporte car cela l’éloigne d’Henry. Si elle fomente des alliances, c’est seulement pour sécuriser sa place car elle sait que sa relation avec le Roi est scandaleuse et que sa chute bénéficierait à beaucoup de monde. Son père lui fait énormément pression pour attribuer des postes grâce à son influence. Elle rechigne énormément à le faire mais elle a une telle loyauté familiale qu’elle demande quand même à Henry. Henry le prend très mal, même s’il ne dit rien. Sa blessure de trahison est réactivée, car il a l’impression encore une fois qu’on l’utilise “parce qu’il est Roi”. Cela entache la relation en filigrane, imperceptiblement.

Qu’est-ce qui amena la chute et la disgrâce d’Anne auprès du Roi ?

Tout d’abord, ces premiers trempages politiques d’Anne. Henry commence à se méfier, et ses peurs d’être trahi et de ne pas être aimé pour ce qu’il est ressurgissent. Il devient plus méfiant, plus froid, plus jaloux. Anne ressent cela comme un abandon et sa blessure d’injustice (“Je n’ai pas mérité ce traitement”) ainsi que sa méfiance des hommes remontent à la surface. Des premiers problèmes de communication pointent le bout de leur nez. Lorsqu’Anne essaie de se battre avec le Roi, ce qu’il acceptait sans piper mot avant, celui-ci la remet en place très sèchement. Il valide sa blessure “Je suis le roi, je suis différent, je ne suis pas comme les autres, on se sert de moi “ . Et de son côté Anne se sent terriblement brisée. Elle a l’impression qu’il ne l’aime plus. Les disputes vont se répéter, causant une énorme souffrance à tous les deux. De plus, l’impossibilité d’Anne de faire un enfant cause beaucoup de souci au roi, qui se met à culpabiliser par rapport à ses actions, il se pense abandonné de Dieu, ce que ses conseillers n’arrêtent pas de lui répéter, pour précipiter la déchéance de la Boleyn.

L’un d’eux place dans ses chemins une jeune fille séduisante, qui fini par avoir raison de l’appétit sexuel vorace du souverain. En apprenant la nouvelle, Anne se trouvera grandement préoccupée et perdra l’enfant qu’elle portait dans son ventre. Tous les deux dans un grand abattement, ils ne se parlent plus.

C’était le moment parfait pour attiser la jalousie maladive du roi, qui, en énorme souffrance, n’attendait que cela pour y croire. La disgrâce fut assurée.

Quelles furent ses pensées au moment de sa mort ?

Elle était terriblement effrayée. Elle a bien essayé d’avoir un beau discours, pour essayer d’attendrir celui qu’elle aime encore au delà de la mort, mais sur le billot, c’était vraiment dur pour elle. Je la sens beaucoup pleurer, en grande angoisse. Prête à supplier.

Etait-elle fâchée contre Henry ?

Pas vraiment, elle n’a pas eut le temps. Elle a été très surprise et dans la précipitation des évènement et la grande peur que cela a entraîné, elle n’a pas pu penser à le détester.

Quelle a été la mission de vie d’Anne Boleyn ?

Comme tous les êtres humains, elle en a eut plusieurs :

A un titre personnel : guérir de ses blessures du chakra sacré, de l’abandon et de l’injustice. Dépasser sa jalousie fraternelle. Apprendre à s’affirmer.

A un titre plus général : donner un aperçu de l’amour à Henry, déplacer des fils du pouvoir, la chute de l’église catholique en Angleterre, faire vaciller l’influence papale.

A t-elle été heureuse dans cette vie ?

Les belles années auprès d’Henry oui, quelques mois aussi durant son voyage en France. Du reste du temps pas vraiment, beaucoup d’angoisses et de préoccupations. Elle s’est sentie souvent utilisée.

Avait-elle la foi et/ou des dons médiumniques ?

Elle avait une foi très forte et avait des capacités dormantes, mais qui s’apparente à de l’intuition plus que de la médiumnité.

Info ou intox

Est-il vrai qu’elle commit de l’inceste avec son frère George ?

Pas du tout, elle n’y aurait jamais pensé.

Etait-elle difforme physiquement ? (on parle de six doigts à la main gauche, et d’une tâche de naissance énorme sur le cou)

Pas du tout, bien qu’elle n’était pas particulièrement belle, ni pour les canons de l’époque, ni pour la nôtre.

A t-elle fricoté avec François 1er lors de son séjour en France ?

Elle ne l’a pas vraiment approché ni a eu des relations proches avec lui.

Quid de sa relation avec Henry Percy, fils de comte de Northumberland, sa seule union connue avant Henry VIII ?

Je pense que c’est cet homme qui a du la violer. Relation très traumatisante pour elle.

A t-elle piqué Henry à Mary ?

Oui totalement, délibérément en plus. Elle cherchait à s’affirmer. Mary n’en a pas ressenti ombrage car pour sa part elle était consciente de sa supériorité face à sa sœur et avait de la peine pour elle.

A t-elle trompé Henry ? (motif pour lequel il la décapita, entre autres)

Pas du tout.

Merci à tous pour votre attention et n’hésitez pas à nous envoyer vos suggestions pour les prochains potins du temple.

Avec Bienveillance, Amimetobion et La Pythie

11 vues0 commentaire

Posts récents

Voir tout

Comments


bottom of page